
"La création des Pâques chrétiennes",
Une contre-vérité que tous peuvent lire sur le
web.
Il est dit beaucoup de choses sur Pâques, la fête
religieuse, la fête païenne, les origines d'avant
le christianisme, et bien d'autres choses encore. En nous
promenant, nous avons rencontré des dizaines et des
dizaines de sites. Les uns sont bien honnêtes, d'autres
sont très "pieux", d'autres sont de longs
discours, d'autres sont bien loin de ce qu'est la Pâque
chrétienne.
En voici un exemple, celui qu'avait trouvé mon jeune
ami Bruno au hasard de ses explorations. Un texte qui l'avait
questionné.
En voici le texte intégral :
"Pour les premiers chrétiens, de Rome ou d´Orient,
la crucifixion n'existe pas, ils ne connaissent pas 1'histoire
de la Passion, et ils représentent leur Christ sous
l'aspect d'un berger, d'un "bon pasteur ".
Au IIIème siècle encore, ils le représentent
sous forme d'un Christ-Orphée ou d'un Christ-Apollon
sur le char solaire comme dans la nécropole du Vatican.
La croix n'est pas une croix-gibet, mais le symbole da la
vie, de l´âme ou de la gloire divine, symbole
hérité des Platoniciens .
Quand Paul de Tarse, un des fondateur du christianisme au
nom romanisé en "Saint-Paul", passe vers
50 à Jérusalem, soit peu de temps après
la crucifixion, il ne s'y trouve que pour discuter de querelles
religieuses avec d'autres mystiques. Mais les lieux ne lui
inspirent aucune curiosité ni aucun respect particulier.
Ses Epîtres d'ailleurs ne parlent que de la crucifixion
d'un Messie céleste et très abstrait .
325 est 1'année où Constantin Ier, empereur
d'Orient, a enfin éliminé son dernier rival
Licinius, et détient enfin le pouvoir politique unique
sur la totalité de l'empire romain. Il a besoin d'une
religion d´état pour renforcer 1'unité de
1'empire et son pouvoir et il se base pour cela sur la secte
chrétienne de Rome qui 1'avait soutenu pour la prise
de Rome en 312. En 313, l'édit de Milan accordera
la liberté religieuse aux chrétiens.
En 325 donc, il réunit le premier concile à Nicée
et définit les premiers dogmes de 1'Eglise. Le concile
crée le dogme de la Trinité, définit
le Credo, institue le primat de l'évêque de
Rome sur ceux d'Antioche et d'Alexandrie, et condamne l'arianisme
qui, tout en étant une secte chrétienne, conteste
encore la divinité de Jésus-Christ. Il faut
ajouter que 1'arianiasme était fort suivi dans l'armée
d'Occident dont la fidélité à Constantin
n'était pas assurée.
Le pape de Rome voit donc son pouvoir renforcé pendant
que Constantin réside surtout à Constantinople.
C'est aussi ce concile qui fixa les Pâques chrétiennes
au premier dimanche qui suit la plein lune après l'équinoxe.
Si la pleine lune tombe un dimanche, Pâques est commémorée
le dimanche suivant.
Cette date, curieusement mobile pour l'anniversaire de la
mort et de la résurrection d'un Jésus historique,
permet en fait de rassembler les cultes solaires et lunaires
suivis par de multiples sectes et religions dans 1'empire
romain, dont de nombreuses sectes chrétiennes en désaccord
les unes avec les autres. Notons en passant que le Concile
de Niée avait fixé l´équinoxe
au 21 mars.
Par suite du dérapage du calendrier et pour maintenir
l´équinoxe tout près du 21 mars, le pape
Grégoire XIII fit supprimer 10 jours en 1582 et édicta
que les années divisibles par 400 ne seraient plus
bissextiles.
A l'équinoxe de printemps, les jours devenant plus
longs que les nuits, les cultes solaires fêtaient la
renaissance du soleil et la victoire de la Lumière
sur les Ténèbres. Quant aux cultes lunaires,
associés à la fécondité par une
superstition toujours existante leurs fêtes de la pleine
lune après 1'équinoxe permettaient d'honorer
la Déesse-mère et la fécondité de
la terre.
Pour "assurer" la cohésion des dogmes,
la découverte de la "vraie croix " avec
celle des deux larrons, en 326 à Jérusalem,
marquera le début de la légende des lieux saints
dont personne ne s'était soucié auparavant.
Il ne faudra plus longtemps encore pour que, dès 378,
l'empereur Théodore déclare le paganisme hors
la loi et le christianisme comme religion d´Etat. Il
le restera durant 14 siècles dans nos régions.
Quant à la fête du printemps, de joyeuse, naturelle
et quasi-spontanée qu'elle était dans les divers
peuples, elle deviendra par excellence la fête chrétienne
du sacrifice, de la peur de la mort et de la foi mystique
de la croyance en la résurrection."
(source http://www.branchez-vous.com)
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